AutomaGPT, workflow automatisé avec ChatGPT



AutomaGPT est un workflow d’automatisation conçu pour faire travailler ensemble Google Sheets, ChatGPT et WordPress. Développé et amélioré progressivement au fil de mes projets, il permet de transformer une liste de sujets, de mots-clés ou de consignes en contenus entièrement structurés.

L’outil repose sur une idée simple : préparer les données dans un tableau, laisser le workflow exécuter les différentes étapes dans ChatGPT, puis récupérer automatiquement les réponses dans les colonnes correspondantes.

AutomaGPT ne remplace pas mon travail éditorial. Il automatise les tâches répétitives afin que je puisse consacrer davantage de temps à la structure des projets, à leur stratégie, à leur qualité et à leur évolution.

Un workflow développé autour de mes propres besoins

AutomaGPT est né d’un besoin rencontré dans la gestion de mes différents sites web. La création de contenus à grande échelle demandait de répéter continuellement les mêmes actions : copier une consigne, l’envoyer à ChatGPT, attendre la réponse, récupérer le texte puis le replacer dans un tableau.

Cette méthode restait réalisable pour quelques publications, mais devenait rapidement trop longue lorsque plusieurs centaines ou plusieurs milliers de pages devaient être préparées.

Le workflow a donc été construit pour reproduire automatiquement ces différentes étapes. Il lit chaque ligne d’un Google Sheet, prépare les prompts, les transmet à ChatGPT et enregistre les résultats au bon endroit.

Au fil des années, AutomaGPT a été corrigé, simplifié et renforcé afin de mieux correspondre à mes méthodes de travail et aux contraintes de mes projets WordPress.

Automatiser ChatGPT sans utiliser son API

L’une des particularités d’AutomaGPT est son fonctionnement directement depuis l’interface de ChatGPT. Le workflow utilise une session ouverte dans le navigateur plutôt qu’une connexion à l’API OpenAI.

Cette approche permet d’exploiter ChatGPT dans son environnement habituel. AutomaGPT ouvre la conversation, place le prompt dans le champ prévu, l’envoie puis attend que la réponse soit entièrement générée.

Le texte produit est ensuite récupéré depuis le dernier message de l’assistant. Il peut être enregistré dans Google Sheets avant que le workflow poursuive automatiquement avec la consigne suivante.

Cette méthode demande une automatisation particulièrement précise, car chaque action doit reproduire correctement le comportement d’un utilisateur dans le navigateur.

Google Sheets comme centre de commande

Google Sheets occupe une place centrale dans le fonctionnement d’AutomaGPT. Le tableau permet de préparer, organiser et suivre l’ensemble des contenus devant être générés.

Chaque ligne peut représenter un article, une page, une fiche, une annonce ou n’importe quel autre contenu nécessaire à un projet.

Les colonnes contiennent les données utilisées pour construire les prompts : mot-clé principal, catégorie, localisation, liens, ancres, consignes éditoriales ou informations particulières.

Le même tableau reçoit ensuite les résultats produits par ChatGPT. Il devient ainsi à la fois la source des instructions, l’espace de stockage des contenus et le tableau de suivi général du workflow.

Lire automatiquement les lignes à traiter

Lors du lancement, AutomaGPT se connecte au Google Sheet sélectionné et récupère les lignes disponibles dans la feuille consacrée aux contenus.

Une boucle parcourt ensuite chaque ligne séparément. Les données sont chargées dans des variables afin de pouvoir être utilisées dans les différentes étapes du workflow.

Cette organisation permet de traiter une longue liste sans intervention manuelle entre deux contenus. Une fois la première ligne terminée, AutomaGPT passe directement à la suivante.

Le tableau peut donc être préparé à l’avance, puis traité progressivement selon le nombre de sujets présents et la complexité des demandes.

Ignorer les contenus déjà terminés

AutomaGPT vérifie l’état de chaque ligne avant de commencer la génération. Une colonne comme Done permet d’indiquer qu’un contenu a déjà été traité.

Lorsqu’une ligne possède déjà son statut de validation, le workflow ne recommence pas inutilement l’ensemble du processus. Il l’ignore et poursuit avec la prochaine donnée disponible.

Cette condition permet de relancer AutomaGPT après une interruption sans perdre les résultats déjà obtenus. Le workflow reprend simplement là où le traitement s’était arrêté.

Le suivi reste ainsi visible directement depuis Google Sheets. Il devient facile d’identifier les contenus terminés, les lignes encore en attente et les éventuelles générations devant être vérifiées.

Construire les prompts à partir des données

Les prompts envoyés à ChatGPT ne sont pas nécessairement écrits entièrement dans chaque cellule. AutomaGPT peut les construire automatiquement à partir des différentes informations présentes dans la ligne.

Le mot-clé, les liens, les catégories et les consignes sont assemblés par des blocs JavaScript afin de former une demande complète et cohérente.

Cette méthode permet de conserver une structure commune pour une série entière tout en adaptant chaque prompt au sujet réellement traité.

Les règles éditoriales restent centralisées dans le workflow. Il n’est donc pas nécessaire de réécrire manuellement toutes les instructions pour chaque nouveau contenu.

Découper une génération en plusieurs prompts

Certains contenus sont trop longs ou trop complexes pour être produits correctement avec une seule consigne. AutomaGPT permet donc de découper le travail en plusieurs demandes successives.

Les différentes parties peuvent être séparées dans les données à l’aide du caractère |. Le workflow transforme ensuite cette chaîne en une liste de prompts distincts.

Une nouvelle boucle envoie chaque partie dans l’ordre prévu. ChatGPT peut ainsi produire le début du texte, sa continuation, les sections complémentaires ou les éléments SEO séparément.

Cette organisation offre davantage de contrôle sur la longueur, la structure et la cohérence des contenus générés.

Envoyer automatiquement les consignes à ChatGPT

Une fois le prompt préparé, AutomaGPT le place dans le champ de saisie de ChatGPT. Le sélecteur du formulaire est enregistré dans les données globales du workflow, tandis que le texte à envoyer provient des variables de la ligne.

L’envoi est réalisé en simulant la touche Entrée. Cette méthode s’est révélée plus stable que l’utilisation du bouton d’envoi, dont l’apparence et la structure peuvent évoluer.

Le workflow laisse ensuite à ChatGPT le temps de commencer et de terminer sa réponse. Des délais sont intégrés afin d’éviter que l’étape suivante soit exécutée avant la fin de la génération.

Chaque demande est ainsi transmise sans avoir besoin de copier, coller ou valider manuellement les différents prompts.

Attendre la fin complète de la réponse

La récupération du contenu représente l’une des parties les plus importantes d’AutomaGPT. Le workflow ne doit pas enregistrer un texte encore en cours de génération.

Il attend donc l’apparition du message produit par l’assistant et surveille les éléments correspondant aux réponses de ChatGPT.

Les sélecteurs utilisés reposent autant que possible sur des attributs stables, comme data-message-author-role=’assistant’, plutôt que sur des classes graphiques pouvant changer régulièrement.

Cette méthode limite les erreurs provoquées par les évolutions visuelles de l’interface et permet de cibler plus précisément les messages devant être récupérés.

Récupérer uniquement la dernière réponse

Une conversation ChatGPT peut contenir plusieurs réponses successives. AutomaGPT doit donc identifier le dernier message produit afin de ne pas enregistrer un ancien contenu.

Un bloc JavaScript parcourt les messages attribués à l’assistant et sélectionne celui correspondant à la génération la plus récente.

Le contenu textuel est récupéré dans son intégralité puis enregistré dans une variable. Cette étape permet d’éviter les réponses tronquées ou les données provenant d’une mauvaise partie de la conversation.

La variable obtenue peut ensuite être envoyée vers la colonne Google Sheets correspondant au type de contenu généré.

Générer séparément le texte, le title et la description

AutomaGPT peut produire plusieurs éléments pour une même page. Le contenu principal, le title SEO et la meta description sont traités séparément afin de conserver des résultats plus précis.

Le workflow commence généralement par envoyer la consigne consacrée au texte. La réponse est récupérée puis enregistrée dans la colonne Text.

Une seconde demande permet ensuite de produire le title, qui est enregistré dans la colonne Title. Une dernière consigne génère la meta description et alimente la colonne Description.

Cette séparation évite de mélanger les différents éléments et facilite leur future intégration dans WordPress.

Respecter des règles éditoriales précises

AutomaGPT a été développé pour prendre en charge des consignes beaucoup plus précises qu’une simple demande de rédaction.

Les prompts peuvent imposer une structure particulière avec des titres, des paragraphes, des liens, des ancres, des shortcodes et différents éléments nécessaires à la mise en page.

Ils peuvent également définir la longueur des phrases, la taille des paragraphes, la présence du mot-clé dans l’introduction ou la manière dont les différentes parties doivent être organisées.

Cette précision permet d’adapter le workflow aux règles propres à chacun de mes sites plutôt que d’utiliser une structure identique pour toutes les publications.

Créer des séries de contenus cohérentes

AutomaGPT est particulièrement utile pour développer des séries possédant une structure commune. Il peut s’agir de villes, de produits, de recettes, d’artistes, de déguisements ou de nombreuses autres catégories.

Le modèle éditorial reste identique, mais les variables changent pour chaque ligne. Le workflow adapte automatiquement les textes au mot-clé, au sujet et aux informations fournies.

Cette méthode permet de conserver une cohérence générale sur l’ensemble d’une arborescence sans produire exactement le même contenu pour chaque page.

Les séries peuvent être préparées progressivement dans Google Sheets, puis générées en plusieurs sessions selon leur taille.

Contrôler les erreurs et relancer certaines étapes

Une automatisation réalisée dans un navigateur peut rencontrer différentes difficultés : temps de chargement trop long, réponse incomplète, champ non détecté ou interruption temporaire de la page.

AutomaGPT intègre donc des contrôles et des systèmes de nouvelle tentative. Une variable peut comptabiliser les échecs et autoriser une relance lorsque le nombre d’erreurs reste inférieur à la limite prévue.

Cette logique évite d’abandonner immédiatement une ligne à la première difficulté. Le workflow peut réessayer l’étape concernée avant de poursuivre ou de signaler le problème.

Les délais, les conditions et les sélecteurs sont régulièrement ajustés afin de maintenir le fonctionnement malgré les évolutions de ChatGPT.

Nettoyer les variables entre deux demandes

Chaque nouveau prompt doit être traité indépendamment du précédent. AutomaGPT nettoie donc certaines variables avant de poursuivre la boucle.

Cette étape évite qu’une ancienne réponse, un ancien prompt ou une valeur temporaire soit réutilisé par erreur dans la génération suivante.

Les données utiles à la ligne restent conservées, tandis que les éléments propres à la demande précédente sont réinitialisés.

Ce nettoyage rend le workflow plus fiable, notamment lorsque plusieurs prompts successifs sont utilisés pour produire les différentes parties d’un même contenu.

Mettre à jour automatiquement Google Sheets

Après chaque génération, AutomaGPT écrit le résultat dans la colonne correspondante du Google Sheet.

Le texte principal, le title et la description restent ainsi associés à leur ligne d’origine. Les données sources et les contenus produits sont réunis dans le même environnement.

Lorsque tous les champs attendus sont correctement remplis, la colonne Done peut recevoir la valeur Yes. La ligne est alors considérée comme terminée.

Cette mise à jour automatique permet de suivre le traitement en temps réel sans devoir ouvrir chaque conversation ou vérifier manuellement chaque étape du workflow.

Préparer les contenus avant leur publication

AutomaGPT ne publie pas nécessairement immédiatement chaque réponse produite. Google Sheets joue également le rôle d’espace de préparation et de contrôle.

Les textes peuvent être relus, corrigés ou ajustés avant leur synchronisation avec WordPress. Une colonne de validation peut indiquer qu’une ligne est réellement prête à être envoyée.

Cette étape permet de séparer la génération automatisée de la publication définitive. Une réponse peut être techniquement terminée sans être immédiatement intégrée au site.

Le workflow conserve ainsi une place pour la vérification humaine, indispensable pour contrôler la cohérence, les informations et la qualité finale du contenu.

Relier AutomaGPT à WordPress

Les contenus présents dans Google Sheets peuvent ensuite être transmis vers WordPress grâce aux outils développés autour de mes différents projets.

Le système de synchronisation peut créer ou mettre à jour une page à partir de son identifiant, de son titre, de son contenu et des différents champs préparés dans le tableau.

La synchronisation peut être conditionnée afin qu’aucune ligne ne soit envoyée tant que tous les éléments nécessaires ne sont pas remplis et validés.

AutomaGPT devient ainsi la partie consacrée à la génération, tandis que Syncro ou Google Sheet Page Sync prennent en charge l’intégration finale dans WordPress.

Créer des pages WordPress entièrement structurées

Le contenu produit par AutomaGPT peut contenir directement les balises HTML nécessaires à son affichage dans WordPress.

Les titres, les paragraphes, les liens internes, les shortcodes et les blocs particuliers peuvent être préparés dans la réponse afin de limiter les manipulations après l’importation.

Cette organisation permet de créer des pages déjà proches de leur forme définitive. Le contenu peut rejoindre le modèle WordPress prévu et utiliser les champs associés au projet.

L’automatisation ne concerne donc pas uniquement le texte brut. Elle prend en charge une partie importante de la structure éditoriale et technique de chaque publication.

Associer les images aux contenus

Les images représentent une autre étape importante dans la création des pages. AutomaGPT peut préparer les informations nécessaires à leur recherche ou à leur génération, comme un sujet, une description ou une requête visuelle.

La récupération et l’intégration des fichiers sont ensuite prises en charge par les outils adaptés, notamment Ropix pour la gestion des images dans WordPress.

Cette séparation permet de conserver un workflow clair. AutomaGPT produit et structure les données textuelles, tandis que les outils spécialisés gèrent les fichiers et leur association aux publications.

Le contenu, les métadonnées et les visuels peuvent ainsi être réunis progressivement avant la mise en ligne définitive.

Un outil utilisé sur plusieurs types de projets

AutomaGPT ne dépend pas d’un seul site ou d’une seule thématique. Son fonctionnement peut être adapté à de nombreux projets reposant sur des contenus structurés.

Il peut produire des articles éditoriaux, des pages locales, des fiches de produits, des guides, des recettes, des présentations d’artistes, des annonces ou des questions de quiz.

Les prompts, les colonnes et les règles changent selon le projet, mais le principe général reste identique : lire les données, construire les demandes, récupérer les réponses et enregistrer les résultats.

Cette polyvalence en fait l’un des outils les plus importants de mon environnement de production.

Un fonctionnement adaptable à chaque site

Chaque site possède sa propre arborescence, son ton, ses règles éditoriales et ses besoins techniques. AutomaGPT doit donc pouvoir adapter son comportement selon le workflow utilisé.

Un projet peut demander uniquement un texte et une meta description, tandis qu’un autre nécessite plusieurs parties, des liens internes, des shortcodes ou des champs supplémentaires.

Les variables et les prompts sont configurés en fonction de ces différences. Le cœur de l’automatisation reste commun, mais chaque version possède sa propre logique de génération.

Cette modularité permet de réutiliser le travail déjà réalisé sans enfermer tous les projets dans un modèle unique.

Un véritable atelier automatisé de création

AutomaGPT agit comme un atelier reliant plusieurs étapes autrefois réalisées séparément. Le tableau prépare les données, ChatGPT génère les contenus et WordPress reçoit les résultats après validation.

Le workflow assure la circulation des informations entre ces différents espaces. Il évite les copier-coller répétitifs et réduit considérablement le temps consacré aux manipulations techniques.

Cette automatisation permet de travailler sur des volumes importants tout en conservant des consignes détaillées pour chaque projet.

La production devient plus fluide, plus organisée et plus facile à suivre depuis une interface centrale.

Un outil construit par essais, erreurs et améliorations

AutomaGPT n’est pas apparu sous sa forme actuelle dès sa première version. Son développement s’est effectué progressivement à travers de nombreux essais, blocages et corrections.

Les changements de l’interface ChatGPT ont parfois nécessité de revoir les sélecteurs, les boutons, les délais ou la manière de récupérer les réponses.

Les problèmes de texte tronqué, de prompts mal séparés, de variables réutilisées ou de chargements incomplets ont également conduit à améliorer la structure générale.

Chaque difficulté a permis de rendre le workflow plus clair et plus robuste. AutomaGPT représente ainsi plusieurs années d’expérimentation autour de l’automatisation réelle de mes méthodes de travail.

Une alternative personnelle aux plateformes d’automatisation

De nombreux services permettent de relier des applications, mais ils imposent généralement leurs propres limites, leurs abonnements et leurs méthodes de fonctionnement.

AutomaGPT a été développé pour conserver une maîtrise directe sur les données, les prompts et les différentes étapes de production.

Le workflow correspond précisément à mes projets et peut être modifié lorsqu’un nouveau besoin apparaît. Il ne dépend pas d’un scénario générique pensé pour des usages totalement différents.

Cette autonomie rejoint la logique de mes autres outils : construire mes propres solutions lorsque les extensions existantes deviennent trop limitées ou trop éloignées de ma manière de travailler.

Un gain de temps sans supprimer le contrôle

L’objectif d’AutomaGPT n’est pas de publier automatiquement des contenus sans aucune vérification. Son rôle consiste à accélérer les tâches répétitives tout en conservant une organisation permettant de contrôler les résultats.

Google Sheets offre une vision complète des données sources, des réponses générées et de l’état de chaque ligne.

Les contenus peuvent être relus avant leur validation, puis synchronisés uniquement lorsqu’ils répondent aux attentes du projet.

Cette combinaison entre automatisation et contrôle permet de produire davantage sans perdre totalement la maîtrise des textes et de leur intégration.

Un workflow au cœur de mon environnement numérique

AutomaGPT s’intègre directement aux outils développés pour mes différents projets WordPress.

Syncro prend en charge la circulation des données entre Google Sheets et WordPress. Ropix facilite la gestion des images, tandis que Rogrid organise certains contenus sous la forme de grilles adaptées à leur affichage.

Dataro peut fournir des données structurées utilisées pour préparer les lignes, et les autres plugins interviennent ensuite selon les besoins particuliers de chaque site.

AutomaGPT constitue le lien entre la préparation des données et la création éditoriale. Il transforme les informations organisées dans les tableaux en contenus prêts à rejoindre les plateformes concernées.

Un outil en évolution permanente

AutomaGPT continue d’évoluer avec mes projets, mes méthodes de travail et les changements apportés à ChatGPT.

Chaque nouveau type de contenu peut demander une adaptation des prompts, des variables ou de la manière dont les réponses sont récupérées.

Le workflow peut également être simplifié lorsque certaines étapes deviennent inutiles ou renforcé lorsqu’un nouveau contrôle améliore sa fiabilité.

Cette évolution permanente fait partie de son identité. AutomaGPT n’est pas un outil figé, mais une base technique capable de s’adapter aux prochaines étapes de mes créations numériques.

Une création née de plusieurs années de travail

AutomaGPT rassemble plusieurs dimensions de mon parcours : automatisation, intelligence artificielle, développement de workflows, création de contenus, référencement et gestion de sites WordPress.

Il est né d’une succession de besoins concrets rencontrés pendant la production de mes contenus et s’est construit progressivement à travers leur résolution.

Chaque bloc possède une fonction précise, depuis la lecture d’une ligne jusqu’à la récupération de la réponse, la mise à jour du tableau et la préparation de la publication.

AutomaGPT représente aujourd’hui bien davantage qu’un simple scénario automatisé. Il constitue un véritable système de production personnel, développé pour transformer des données, des consignes et des idées en contenus structurés et exploitables.